La Revue Squire

Un taxi pour Tobrouk


Rédigé par Christian HAUSMANN le 5 Mars 2011


Les tribulations de Florence Cassez et la crise diplomatique entre la France et le Mexique laissent perplexes, comme l’indécision étudiée et entretenue de DSK. Comment un président de la République, fut-il descendant des mérovingiens, ose-t-il juger d’un dossier criminel qui est du ressort des tribunaux d’un État ami. A trois reprises, les tribunaux mexicains (1ère instance, appel et cassation) ont jugé que la jeune française, dont les fréquentations étaient douteuses, était coupable de séquestration et de complicité de différents délits, voire de crimes. N’est-il pas étonnant que des hommes politiques, issus d’un pays qui connait la séparation des pouvoirs, se permettent de critiquer le fonctionnement de la justice d’un autre pays, dont il ne parle pas la langue. A supposer même qu’il y eu des dysfonctionnements, il n’est pas de la responsabilité d’un chef d’État, même si l’affaire concerne un ressortissant de son pays, de fustiger le pouvoir politique d’un autre pour ce qui est de la qualité de sa justice. Sur quelles pièces peut-il soutenir que Florence n’est coupable d’aucun des délits qui lui sont reprochés ? Ceci dit, l’auteur de ces lignes n’a pas d’opinion sur les faits qui sont reprochés à Florence Cassez. Notre propos est que cette affaire est bien circonscrite et ne mérite pas, dans un monde en pleine mutation, de faire les premières pages de nos journaux, comme les voyages de certains hommes politiques en Afrique du Nord pendant les fêtes de Noël.

Ce qui se passe actuellement de l’autre côté de la Méditerranée est à mettre en parallèle avec l’effondrement du système politique à l’Est il y a un peu plus de 20 ans et la décolonisation engagée par Pierre Mendes France sous la IVème République. Le monde ne sera plus pareil après la chute des derniers dictateurs et si la démocratie sort gagnante.

Alors, passons aux choses sérieuses, la tournée que Johnny prépare pour 2012, les Césars avec Frédéric Mitterrand et le triomphe de Roman Polanski, la visite de Villepin à l’Élysée et les frasques d’un couturier anglais excentrique licencié par Dior (pas de rupture conventionnelle).





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