La Revue Squire

Mozart 2006


Rédigé par Abdou Loukal le 31 Janvier 2007


L’événement phare de 2006 fut la célébration du 250ème anniversaire de la naissance de Mozart.

La programmation des hauts lieux de l’opéra comme le Burgtheater de Vienne, l’opéra Bastille ou le kleines Festspielhaus de Salzbourg – transformé pour l’occasion en « musée Mozart »- mirent à l’honneur l’illustre compositeur, atteint d’une maladie encore inconnue.

De son côté, l’industrie du disque à édité l’œuvre intégrale du musicien dans un coffret vendu à 400 000 exemplaires dans le monde. Succès qui donnera naissance également à l’intégrale de Bach et plus tard de Chopin.

On ne dénombre plus les biographies ou autres correspondances romancées. On conseillera surtout les Mémoires de Lorenzo Da Ponte, qui fut le librettiste de Mozart. Poète et auteur du texte des Noces de Figaro, Don Giovanni et Cosi fan Tutte, l’abbé Da Ponté a brillamment adapté pour l’opéra les pièces que Mozart a mises en musique, mémoires relatant la vie de ce génie de la poésie resté méconnu.
Cette année 2006 a vu également nombre d’expositions telle que « La Prague de Mozart » (nov.2006) présentant des correspondances originales, des portraits et un manuscrit autographe des Six danses allemandes composées à Prague.

L’Opéra National de Paris, quant à lui, expose (jusqu’au 16 février) au Centre Georges Gorse (Boulogne-Billancourt) les costumes servants aux représentations des pièces de Mozart.

Mais il faut croire que l’événement a choisi de déborder légèrement sur 2007 ; en effet une partition titrée « Allegro di wolfgangeo Mozart » a été retrouvée. On estime qu’elle aurait été composée alors qu’il avait entre six et dix ans. La partition est en cours d’authentification.

Ainsi s’achève donc l’Année Mozart ; sa musique, elle, reste dans les esprits et les cœurs. Outre sa puissance créatrice, il se révèlera être un grand dramaturge et aura réussi à transcender les modes, mouvements et clivages musicaux.

« Il y a, au long de l’histoire, des hommes qui semblent destinés à marquer, dans leur sphère, la limite au-delà de laquelle on ne peut plus aller. Ainsi Phidias dans l’art de la sculpture, Molière dans celui de la comédie ; Mozart est l’un de ces hommes.
Don Giovanni est un vertige »
(Gounod)





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