La Revue Squire

200, Une grande joie !


Rédigé par Antoine Adeline le 5 Juin 2014

Deux cents, 二百, σʹ, dvisata, Two hundred, Zweihundert, Doscientos, Duemila, Dois Mil, 200 numéros, CC…



200 numéros, c’est un bel essai transformé pour Christian Hausmann qui a lancé le numéro 1 en mars 1996.

200 numéros, c’est 20 ans de labeur mensuel pour les rédacteurs et pour notre documentaliste Agnès Bérenger qui met en page et en musique le 20 de chaque mois une vingtaine de contributions; des articles techniques[1], variés, riches, divers, couvrant l’essentiel de l’actualité juridique et accessoirement culturelle.

200 numéros ce sont d’abord des lecteurs fidèles, exigeants, toujours plus nombreux, notre grande fierté !

200 numéros, ce sont 5 600 000 pages[2], 11 200 ramettes de papier, un monument de 616 mètres, entre la Burj Khalifa Tower de Dubaï (830 m) et la Abraj Al Bait Tower de La Mecque (601 m) ! Dans les nuages, au-delà des chiffres, il y a les symboles.
200 correspond à la lettre hébraïque ‘resch’, associée au vingtième arcane du Tarot: ‘le Jugement’, le bouleversement et l'antagonisme. 200 c’est un nombre ‘Harshad’ ou nombre multi numérique, un entier qui est divisible par la somme de ses chiffres dans une base donnée. Le nom de ‘Harshad’ donné par le mathématicien Dattatreya Ramachandra Kaprekar signifie en sanskrit « grande joie »[3].

La Revue n’est pas aseptisée, et pas toujours ‘bien-pensante’. Loin des prospectus fades et de la ‘Publi-info’ sur papier glacé, La Revue a l’esprit frondeur mais jamais méchant. La Revue est parfois critique mais « La critique est l’art d’admirer » (H Boucher). La Revue n’est pas démago go. « Aujourd’hui le barbare est celui qui affirme que tout est culture » rappelle F Schiffter. Du même, « Entre censeurs et encenseurs, l’air est devenu irrespirable », ou encore, « Je n’ai jamais lu Michel Foucault ni Marguerite Duras parce que l’un et l’autre portaient un col roulé »…

La Revue, nous l’espérons, c’est un peu de légèreté car « À force d’aller au fond des choses, on y reste » (Cocteau). On n’est pas sérieux quand on a 18 ans !

Merci chères lectrices, chers lecteurs pour votre confiance, vos encouragements et messages de soutien nombreux et répétés. Le Cabinet Squire Patton Boggs vous remercie de votre fidélité.

Nos équipes à Paris, mais aussi les 1600 avocats de nos 44 bureaux dans 21 pays, sont fiers d’accompagner vos négociations, vos projets les plus ambitieux, de vous conseiller, de défendre et protéger vos droits. Soyons conquérants, soyez exigeants, nous aimons les défis, vos succès c’est notre orgueil.

Du 4 avenue Velasquez nous voyons loin et haut, le dôme de Saint Augustin. « Celui qui se perd dans sa passion perd moins que celui qui perd sa passion ».

Bonne lecture, à bientôt, dans 18 ans, pour célébrer le numéro 400, en 2032 !

Antoine Adeline


[1] Certains repris dans la presse spécialisée la plus exigeante comme la ‘Semaine Juridique’.
[2] Sur la base de la diffusion actuelle de 700 abonnés et 40 pages par numéro.
[3] Wikipédia dixit.





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